Meta Ads : aller chercher les gens avant qu'ils ne cherchent.
Sur Google, on répond à quelqu'un qui cherche. Sur Facebook et Instagram, on montre votre entreprise à des gens qui ne cherchaient rien, mais qui habitent au bon endroit. C'est utile dans trois cas précis, et inutile dans les autres.
Trois cas où Facebook et Instagram font mieux que Google
- Se faire connaître près de chez vous. Une fiduciaire qui s'installe, une agence qui ouvre un bureau, un artisan qui arrive dans une commune : personne ne tape encore votre nom. Meta montre votre entreprise aux habitants de la zone, plusieurs fois, jusqu'à ce qu'elle leur devienne familière.
- Trouver des vendeurs, pour l'immobilier. Un propriétaire qui pense vendre dans deux ans ne cherche rien sur Google aujourd'hui. Une annonce qui propose une estimation peut lui donner envie de faire le premier pas.
- Recruter. Les bons candidats ne sont pas toujours en recherche active. Une annonce bien placée leur montre qu'un poste existe près de chez eux.
Hors de ces cas, quand un client a un besoin précis et le tape sur Google, Google Ads est en général plus direct. Je ne vous vends pas Meta par principe.
Des campagnes courtes, avec un seul objectif
- Un objectif par campagne. Des demandes d'estimation, des prises de contact ou des candidatures, pas « de la visibilité » en général.
- Une zone précise. Les communes où vous travaillez, avec un rayon qui a du sens pour votre métier.
- Des visuels qui vous ressemblent. Vos locaux, votre équipe, vos biens, photographiés avec un téléphone. Une vraie photo inspire plus confiance qu'une image de banque d'images.
- Un formulaire simple. Soit le formulaire intégré de Meta, qui s'ouvre sans quitter Facebook ou Instagram, soit une page de votre site. Je choisis selon ce que vous voulez recevoir : beaucoup de contacts, ou moins de contacts mais mieux qualifiés.
Chaque demande qui arrive vous est transmise tout de suite, par e-mail. Une demande qui attend trois jours est une demande perdue.
La catégorie spéciale « Logement »
Meta range les annonces de vente, de location et d'estimation de logements dans une catégorie spéciale. D'après l'aide de Meta, ces règles concernent les annonceurs qui diffusent aux États-Unis, au Canada et dans une partie de l'Europe, dont la Suisse et la France.
Conséquence : le public doit inclure tous les âges adultes et tous les genres, et une partie du ciblage détaillé n'est pas disponible. Une agence qui l'ignore voit ses annonces refusées. Je déclare la catégorie dès le départ, et on compense par la précision de la zone et du message.
La même logique existe pour les offres d'emploi : une annonce de recrutement se déclare aussi dans sa catégorie.
Le pixel, et ce qu'il implique
Pour savoir quelles annonces amènent des demandes, on installe sur votre site le pixel de Meta. Il transmet à Meta des informations sur les visites. Votre déclaration de confidentialité doit donc le mentionner : en Suisse, c'est la nouvelle loi sur la protection des données (nLPD), en vigueur depuis le 1er septembre 2023 ; en France, c'est le RGPD, et une bannière de consentement est nécessaire pour ce type de cookie.
Si vous utilisez aussi Google Ads, Google demande depuis le 31 juillet 2024 un consentement des visiteurs suisses pour ses outils publicitaires. Une seule bannière bien réglée couvre les deux. Je la prévois, et pour le texte juridique, votre fiduciaire ou votre avocat reste la bonne personne.
Payé à Meta, suivi chaque mois
Le budget est payé directement à Meta, par vous, en francs suisses ou en euros. Le compte publicitaire est à votre nom.
Je ne vous annonce pas un coût par contact à l'avance : il dépend de votre zone, de votre offre et de la saison. On lance un test court, on regarde combien coûte réellement un contact et ce qu'il devient, puis on décide ensemble de continuer, de corriger ou d'arrêter.
Les limites
- Je ne promets pas de nombre de contacts.
- Je ne fais pas de campagne sans objectif mesurable, du type « faire des likes ».
- Je ne cible pas contre les règles de Meta, même quand un concurrent semble le faire.
- Je ne publie rien en votre nom sans votre accord sur le texte et le visuel.
Pour continuer
Les questions qu'on me pose
Si la vôtre n'y est pas, posez-la par écrit ou pendant les quinze minutes.
Pour se faire connaître dans une zone précise, oui : Facebook et Instagram permettent de montrer une annonce aux personnes d'une région. Pour répondre à une demande urgente, Google reste en général plus direct. Je vous dis lequel commencer selon votre métier.
Vous, directement à Meta, avec votre carte, en francs suisses ou en euros. Le compte publicitaire est à votre nom. Je suis payé à part, pour le travail.
Meta classe les annonces de vente, de location et d'estimation de logements dans une catégorie spéciale. D'après son aide, cette règle s'applique aussi aux annonces diffusées en Suisse : pas de ciblage par âge ni par sexe, et des options de ciblage détaillé réduites. On travaille avec la zone géographique et le message.
Oui, et les vôtres valent mieux que des images de banque d'images : votre équipe, vos locaux, un bien que vous avez en vente. Je vous dis quoi photographier avec un téléphone, et je monte les visuels.
La publicité doit rester objective (art. 12 let. d LLCA). Une annonce Meta sobre, qui présente un domaine de pratique et un moyen de contact, est envisageable ; une campagne tapageuse ne l'est pas. En pratique, Google Ads convient mieux à une étude, parce qu'il répond à une recherche.
Parlons-en quinze minutes.
Vous m'expliquez où vous en êtes, je vous dis franchement ce que je ferais à votre place, et si je ne suis pas la bonne personne. Sans engagement.