Les propriétaires vous jugent sur Google avant de vous confier un mandat.
Régie, agence de courtage ou les deux : avant de vous confier un immeuble ou une vente, un propriétaire tape votre nom. Il voit votre note, vos avis de locataires et vos réponses. Je m'occupe de ce qu'il voit, à distance, pour les agences de Genève au Valais.
Deux clients, deux façons de vous chercher
Une agence immobilière de Suisse romande a deux publics qui ne se ressemblent pas. D'un côté, les locataires et les acheteurs, qui cherchent un bien. Eux passent surtout par les portails, et ils trouvent vos annonces sans chercher votre nom.
De l'autre, ceux qui vous rapportent vraiment : le propriétaire d'un immeuble qui cherche une nouvelle régie, le copropriétaire d'une PPE mécontent de sa gérance, la famille qui hérite d'un appartement et veut le vendre. Ceux-là ne cherchent pas un bien. Ils cherchent quelqu'un à qui faire confiance, et ils le cherchent sur Google.
Ils tapent « régie » ou « agence immobilière » avec le nom de leur commune, ou directement votre nom. Et ce qu'ils voient en premier, avant votre site, c'est votre fiche Google : votre note, le nombre d'avis, les derniers avis publiés, et vos réponses.
Avant de vous confier un mandat
Confier la gérance d'un immeuble ou la vente d'un bien, c'est confier beaucoup d'argent pendant longtemps. Le propriétaire se pose des questions simples, et il cherche les réponses en ligne :
- Est-ce que cette agence est sérieuse ? Une fiche complète, à jour, avec des horaires justes et des photos de l'équipe.
- Est-ce qu'elle répond ? Des réponses aux avis, y compris aux plus durs, écrites calmement.
- Est-ce qu'elle connaît mon secteur ? Un site qui dit clairement dans quelles communes vous travaillez, et quels services vous rendez : gérance, PPE, courtage, estimation.
- Est-ce que d'autres propriétaires lui font confiance ? Des avis de propriétaires et de vendeurs, pas seulement de locataires.
Sur ces quatre points, la plupart des agences ont des manques faciles à combler. C'est exactement ce que montre le retour gratuit de deux pages.
Le vrai sujet des régies
Une régie reçoit mécaniquement plus d'avis négatifs qu'un autre commerce. Les locataires sont nombreux, et ils écrivent quand quelque chose ne va pas : une réparation qui tarde, une garantie de loyer qui revient tard, un téléphone qui ne répond pas. Les locataires satisfaits, eux, n'écrivent presque jamais.
Le résultat, c'est une note qui ne reflète pas votre travail pour les propriétaires. Il n'y a pas de solution magique, mais il y a une méthode :
- Répondre à chaque avis, dans les jours qui suivent, sans jamais citer d'adresse, de numéro d'appartement ou de détail de dossier. Ce sont des données personnelles, et la nouvelle loi sur la protection des données (nLPD, en vigueur depuis le 1er septembre 2023) s'applique aussi à vos réponses.
- Donner un canal clair pour traiter le problème, et s'y tenir. Le lecteur ne juge pas qui a raison, il juge si vous prenez les choses au sérieux.
- Demander un avis à tous vos clients, pas seulement aux locataires : le propriétaire à la fin de l'exercice, le vendeur après la signature, l'acheteur à la remise des clés. Google demande de solliciter tout le monde, sans tri et sans contrepartie.
L'article régie immobilière et avis négatifs donne des modèles de réponse.
Ne pas dépendre que des portails
Homegate, ImmoScout24 et les autres portails diffusent vos biens, et vous en avez besoin. Mais sur un portail, vous êtes une annonce parmi d'autres, sous leur marque. Le jour où un vendeur cherche une agence, ce n'est pas le portail qui vous présente.
Votre visibilité propre, c'est ce qui vous appartient : votre fiche Google, vos avis, votre site. Je travaille sur ces trois points :
- La fiche Google : la bonne catégorie principale (agence immobilière, régie, ou les deux selon votre activité), les services détaillés, la zone desservie, des photos réelles de l'agence et de l'équipe, et des publications régulières.
- Le site : une page par service (gérance, PPE, vente, estimation) et par secteur géographique important, qui dit en trois secondes qui vous êtes et comment vous joindre.
- Les annuaires suisses : des coordonnées identiques partout, notamment sur local.ch et search.ch, pour que Google ne doute pas de votre adresse.
Google Ads et Meta pour l'estimation
Pour une agence de courtage, le nerf de la guerre, ce sont les mandats de vente. Les propriétaires qui pensent vendre commencent souvent par une question : combien vaut mon bien ?
Avec Google Ads, on peut apparaître quand quelqu'un tape « estimation appartement » ou « estimation maison » avec sa commune. La demande existe déjà, on y répond. L'annonce mène à une page d'estimation simple, et chaque demande est suivie. La page Google Ads explique comment je monte ces campagnes.
Avec Meta (Facebook et Instagram), on va chercher les propriétaires qui n'y pensent pas encore. Attention : chez Meta, les annonces immobilières entrent dans une catégorie spéciale, en Suisse comme en France. Pas de tri par âge ni par sexe, un ciblage détaillé réduit. On travaille donc sur une zone géographique, un message clair et une page qui donne envie de laisser ses coordonnées. L'article Meta Ads pour une agence immobilière détaille la méthode.
Dans les deux cas, le budget est en francs suisses, payé directement par votre agence. Et si le coût d'un mandat obtenu n'a pas de sens pour vous, je vous le dis et on coupe.
À distance, par étapes
Je suis basé à Montauban, en France, et je travaille entièrement à distance. Une fiche Google, un site et des campagnes se règlent en ligne ; on se parle au téléphone ou en visio.
- Le retour gratuit : je regarde votre fiche et votre présence comme le ferait un propriétaire, et je vous envoie deux pages sous 48 heures.
- Le devis écrit, si vous voulez que je fasse les changements.
- La fiche et les avis d'abord, le site ensuite s'il bloque, la publicité en dernier.
Les limites
- Je n'écris pas de faux avis, et je ne fais pas supprimer les vrais.
- Je ne promets pas de place sur Google ni de nombre de mandats.
- Je ne publie aucune réponse à un avis sans votre accord.
- Je n'invente pas de chiffres : Axely est une jeune entreprise, je vous montre ma méthode.
Pour continuer
Les questions qu'on me pose
Si la vôtre n'y est pas, posez-la par écrit ou pendant les quinze minutes.
On ne peut pas les faire disparaître s'ils respectent les règles de Google. On peut en revanche y répondre bien, et demander un avis aux clients que vous servez aussi : propriétaires, vendeurs, acheteurs. Avec le temps, la fiche reflète tout votre métier, pas seulement les mécontents.
Ils sont indispensables pour diffuser vos biens. Mais ils ne vous présentent pas vous : un propriétaire qui cherche une régie ou un vendeur qui cherche une agence tape votre nom, ou « agence immobilière » et sa commune, sur Google. C'est votre fiche et votre site qui répondent.
Pas finement. Chez Meta, les annonces liées au logement entrent dans une catégorie spéciale : pas de tri par âge ni par sexe, un ciblage détaillé réduit. On travaille donc avec une zone, un message clair et une bonne page d'arrivée.
Non. Je travaille entièrement à distance, depuis Montauban. Si la fiche manque de photos de l'agence ou de l'équipe, je vous dis lesquelles prendre, et vous les faites avec un téléphone.
Votre agence, directement à Google ou à Meta, en francs suisses, sur des comptes à son nom. Je facture mon travail à part, en euros, sur devis écrit.
Le plus simple : demandez le retour gratuit.
Écrivez à contact@axely.fr avec le nom exact de votre agence et votre commune, ou réservez quinze minutes. Retour écrit de deux pages sous 48 heures, sans engagement.