Google Ads : être en tête quand quelqu'un cherche exactement ce que vous faites.
Une annonce Google Ads apparaît au moment où la personne tape sa recherche : « fiduciaire Lausanne », « agence immobilière estimation Genève », « électricien Montauban ». Je monte des campagnes simples, mesurées, et je coupe ce qui ne rapporte pas.
Le bon outil quand la demande existe déjà
Google Ads répond à une personne qui cherche. Elle a un besoin, elle tape des mots, et votre annonce apparaît au-dessus des résultats. C'est la différence avec Facebook ou Instagram, où l'on montre votre entreprise à des gens qui ne cherchaient rien.
C'est donc le bon outil quand vos clients vous cherchent sur Google : une fiduciaire qu'on compare avant de changer, une agence immobilière qu'on contacte pour une estimation, un artisan qu'on appelle pour une panne. Si personne ne tape jamais les mots de votre métier, Google Ads n'a rien à montrer, et je vous le dis avant de dépenser quoi que ce soit.
Des campagnes simples, qu'on peut lire
- Le réseau de recherche, et lui seul au départ. Vos annonces n'apparaissent que sur les résultats de recherche Google, pas sur des sites ou des applications au hasard.
- Une zone de diffusion précise. Votre commune et les communes où vous travaillez vraiment, pas tout le pays.
- Des recherches choisies à la main. Les expressions qui ressemblent à une demande (« fiduciaire création de société Fribourg ») et une liste de mots exclus (« emploi », « formation », « gratuit »).
- Votre fiche Google reliée. L'adresse et le numéro de téléphone s'affichent sous l'annonce, quand Google le permet.
- Une page d'arrivée qui parle de la même chose que l'annonce. Quelqu'un qui cherche une estimation doit tomber sur une page d'estimation, pas sur votre page d'accueil.
Je désactive les recommandations que Google applique tout seul sur le compte : elles servent souvent à dépenser plus, pas à vous amener de meilleurs clients.
Savoir d'où vient chaque demande
Une campagne qu'on ne mesure pas, c'est de l'argent envoyé dans le noir. Avant de lancer, je mets en place le suivi de trois choses : les appels passés depuis l'annonce, les clics sur votre numéro depuis le site, et les formulaires envoyés.
Chaque mois, vous recevez une page simple : ce qui a été dépensé, combien de demandes sont arrivées, et donc ce que coûte une demande. C'est le seul chiffre qui compte, parce que vous savez, vous, ce que vous rapporte un client.
Une bannière de cookies devient nécessaire
Pour mesurer les demandes, Google Ads dépose des cookies sur votre site. Depuis le 31 juillet 2024, Google applique aussi à la Suisse sa politique de consentement européenne : pour ses outils publicitaires, il faut recueillir l'accord des visiteurs suisses, comme pour ceux de l'Union européenne et du Royaume-Uni.
Concrètement, si votre site mesure les conversions Google Ads, il lui faut une bannière de consentement correctement branchée. Je la prévois dans la mise en place. Je ne suis pas juriste : pour votre déclaration de confidentialité, votre fiduciaire ou votre avocat reste la bonne personne.
Votre argent va à Google, pas à moi
Le budget publicitaire est payé directement à Google par vous, en francs suisses ou en euros. Le compte est à votre nom : si nous arrêtons de travailler ensemble, vous gardez tout, l'historique et les réglages.
Je ne vous annonce pas un coût par clic inventé. On part de deux chiffres que vous connaissez : ce que vous rapporte un nouveau client, et le nombre de demandes que vous pouvez traiter par mois. On en tire un budget de test, sur une durée courte, puis on juge sur les demandes réelles.
Pourquoi j'arrête une campagne qui ne rapporte pas
Une campagne qui ne rapporte pas ne s'améliore pas toute seule en attendant. Si, après la période de test, le coût d'une demande dépasse ce que vous êtes prêt à payer, je vous propose deux choses : corriger ce qui cloche (recherches, annonce, page d'arrivée), ou arrêter.
Parfois, le problème n'est pas l'annonce. Une fiche Google avec trois avis ou un site illisible sur téléphone font fuir les gens qui cliquent. Dans ce cas, on répare d'abord, et on relance ensuite.
Le cas des études d'avocats
En Suisse, la publicité des avocats est permise si elle se limite à des faits objectifs et répond à l'intérêt général (art. 12 let. d LLCA). Les lignes directrices communes aux barreaux latins, adoptées le 4 novembre 2022, admettent en général l'achat de mots-clés sur Google, dans ce cadre, et excluent d'utiliser de manière parasitaire le nom d'une autre étude.
Pour une étude, j'écris donc des annonces sobres : domaines de pratique, langue, lieu, moyen de prise de contact. Pas de superlatif, pas de promesse de résultat, pas de comparaison. La page études d'avocats en Suisse romande détaille ce cadre.
Les limites, écrites noir sur blanc
- Je ne promets pas de place ni de nombre de demandes. Personne ne peut le faire honnêtement.
- Je ne lance pas de campagne sans suivi des demandes.
- Je ne prends pas de commission cachée sur votre budget publicitaire.
- Je ne garde pas votre compte en otage : il est à votre nom dès le premier jour.
Pour continuer
Meta Ads (Facebook, Instagram)
Quand il vaut mieux aller chercher les gens avant qu'ils cherchent.
Les questions qu'on me pose
Si la vôtre n'y est pas, posez-la par écrit ou pendant les quinze minutes.
Vous, directement à Google, avec votre carte, en francs suisses ou en euros selon votre compte. Le compte Google Ads est à votre nom. Je suis payé à part, pour le travail, jamais en pourcentage caché sur votre budget.
Je ne donne pas de chiffre au hasard : le coût d'un clic dépend de votre métier, de votre ville et de vos concurrents. On le calcule à partir de ce qu'un client vous rapporte et du nombre de demandes que vous pouvez traiter. La méthode est détaillée dans cet article.
Les annonces peuvent s'afficher dès qu'elles sont validées par Google, souvent en quelques heures. Savoir si une campagne est rentable prend plus longtemps : il faut assez de clics pour juger. Je vous le dis franchement à chaque point.
Oui. Une campagne se règle en ligne : zone de diffusion, langue, recherches visées. Je travaille à distance depuis Montauban, les échanges se font par écrit, au téléphone ou en visio. Je ne prétends pas connaître votre ville mieux que vous : c'est vous qui me dites où sont vos clients.
Les lignes directrices des barreaux latins (4 novembre 2022) admettent en général l'achat de mots-clés, à condition de respecter les règles sur la publicité : des faits objectifs, sans procédé tapageur (art. 12 let. d LLCA), et sans utiliser le nom d'une autre étude. Le détail est sur la page études d'avocats.
Parlons-en quinze minutes.
Vous m'expliquez où vous en êtes, je vous dis franchement ce que je ferais à votre place, et si je ne suis pas la bonne personne. Sans engagement.