Être trouvé, rassurer, puis accélérer. Dans cet ordre.
Je travaille pour les PME qui dépendent de clients proches d'elles : en France, et en Suisse romande pour les agences immobilières, les fiduciaires et les études d'avocats. Cinq services, montés dans un ordre précis, parce que chacun sert le suivant.
Ce que je mets en place
Fiche Google
Catégorie, services, zone, photos, horaires, publications : la fiche qui s'affiche quand on vous cherche près de chez vous.
Avis Google
Une demande au bon moment après chaque prestation, et une réponse à chaque avis, y compris aux mécontents.
Site internet
Un site qui dit en trois secondes ce que vous faites et où, rapide sur téléphone, avec un moyen simple de vous contacter.
Google Ads
Être en tête quand quelqu'un tape exactement ce que vous faites, dans votre zone, avec un suivi des appels et des formulaires.
Meta Ads
Facebook et Instagram pour vous faire connaître localement, trouver des vendeurs ou recruter.
Publicité : Google ou Meta ?
Comment choisir entre les deux, et quand ne faire ni l'un ni l'autre.
Pourquoi dans cet ordre
D'abord la fiche Google. C'est ce que voit un client qui tape votre métier et votre ville, ou votre nom. Elle est gratuite, et c'est souvent là qu'il y a le plus à gagner pour le moins d'effort.
Ensuite les avis. Une fiche complète avec trois avis datés de deux ans ne rassure personne. Une demande d'avis régulière change la fiche en quelques mois.
Puis le site, s'il bloque. Si votre site est lent, illisible sur téléphone ou ne dit pas où vous travaillez, les gens qui viennent de la fiche repartent. Sinon, on n'y touche pas.
Enfin la publicité. Envoyer du budget vers une fiche vide ou un site qui fait fuir, c'est remplir un seau percé. Quand la base tient, Google Ads et Meta Ads accélèrent ce qui fonctionne déjà.
Deux publics, la même méthode
En France, je m'adresse aux artisans, aux indépendants et aux PME qui vivent de clients proches d'eux, dans leur commune ou leur département. Je suis basé à Montauban.
En Suisse romande, je me concentre sur trois métiers où la confiance se joue avant le premier appel : les agences immobilières et régies, les fiduciaires et les études d'avocats. Je travaille à distance, de Genève au Valais, et je facture en euros. Le budget publicitaire, lui, est payé directement à Google ou à Meta, en francs suisses.
L'automatisation, en dernier
Répondre tout de suite à une demande reçue le soir, relancer un devis resté sans réponse : ces gestes peuvent être automatisés. Je le propose quand les demandes arrivent déjà, jamais avant. La page automatisation et IA explique ce qui est possible.
Les limites
- Je ne promets pas de place sur Google : Google écrit lui-même qu'il n'existe aucun moyen de l'acheter pour le classement local.
- Je ne vends pas d'abonnement sans fin : chaque mission a un contenu et un prix écrits.
- Je n'invente ni chiffres ni témoignages : Axely est une jeune entreprise, et je préfère vous montrer ma méthode.
Les questions qu'on me pose
Si la vôtre n'y est pas, posez-la par écrit ou pendant les quinze minutes.
Non. Beaucoup d'entreprises n'ont besoin que d'une fiche Google remise d'aplomb et d'une habitude pour les avis. Je vous dis ce qui manque vraiment chez vous, et seulement ça.
Je n'affiche pas de grille : le travail dépend de ce qui existe déjà chez vous. Après un premier échange de quinze minutes, vous recevez un prix précis, par écrit, avant que quoi que ce soit commence.
Oui, entièrement pour la Suisse romande, et le plus souvent pour la France. Une fiche Google, un site et des campagnes se règlent en ligne ; on se parle au téléphone ou en visio.
Je la propose sur demande, une fois que les demandes arrivent : réponse aux messages, relance des devis. Ce n'est jamais par là qu'on commence.
Parlons-en quinze minutes.
Vous m'expliquez où vous en êtes, je vous dis franchement ce que je ferais à votre place, et si je ne suis pas la bonne personne. Sans engagement.