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Suisse romande · Avocats

Être trouvé par un justiciable, sans sortir du cadre déontologique.

La publicité est permise à l'avocat, à condition de rester objective. Dans ce cadre étroit, une fiche Google exacte, un site clair par domaine de droit et des réponses prudentes aux avis font déjà une grande différence. Je travaille à distance pour les études de Genève, Vaud, Neuchâtel, Fribourg et du Valais.

Le cadre

Ce que la déontologie permet

La question revient toujours en premier, et elle est légitime : un avocat peut-il se rendre visible sur Google ? La réponse est oui, dans un cadre précis, qu'il faut connaître avant de toucher à quoi que ce soit.

  • La loi fédérale sur les avocats (LLCA), à son art. 12 let. d, admet la publicité à condition qu'elle se limite à des faits objectifs et qu'elle satisfasse l'intérêt général.
  • Le Code suisse de déontologie de la Fédération suisse des avocats va dans le même sens : une publicité véridique, en rapport objectif avec l'activité professionnelle.
  • Les lignes directrices communes aux barreaux latins, du 4 novembre 2022, précisent ce que cela veut dire en pratique pour le site, les réseaux sociaux, les annonces et les avis.
  • Les ordres cantonaux ont leurs propres textes : l'Ordre des avocats vaudois a une directive sur la communication et la publicité (15 avril 2021), l'Ordre des avocats de Genève publie un vade-mecum sur la publicité, et l'Ordre des avocats neuchâtelois a également ses règles.

Je ne suis pas avocat et je ne donne pas d'avis juridique. Mon travail consiste à rendre votre étude visible avec des moyens compatibles avec ces textes, et à vous soumettre chaque élément avant publication. En cas de doute, c'est votre ordre qui tranche.

Ce qui est exclu

Les pièges les plus courants

Les lignes directrices des barreaux latins écartent plusieurs pratiques que l'on voit pourtant chez d'autres professions :

  • Les comparaisons et les superlatifs : pas de « meilleur avocat de Lausanne », pas de « leader en droit du travail ».
  • Les noms de clients sans leur accord.
  • Les titres approximatifs : l'avocat apparaît sous son titre exact. Si vous portez un titre de spécialiste, il se mentionne tel qu'il a été délivré.
  • La sollicitation d'avis : ne pas encourager ses clients à en laisser, ni passer par un tiers pour améliorer sa note.
  • L'utilisation du nom d'une autre étude dans ses annonces payantes.

Ces limites ne sont pas un handicap. Elles excluent surtout ce qui fait fuir un justiciable sérieux.

La fiche Google

Une fiche exacte, par domaine de droit

Quelqu'un qui vient de recevoir un congé, qui divorce ou qui a un litige avec son employeur tape son problème et sa ville : « avocat droit du travail Lausanne », « avocat divorce Genève ». Google affiche alors trois fiches. Ce sont souvent elles qui reçoivent les premiers appels.

Une fiche d'étude bien tenue, c'est d'abord une fiche exacte et complète :

  • La catégorie principale qui correspond à votre activité dominante, et des catégories secondaires pour vos autres domaines : Google propose des catégories par domaine de droit.
  • Les domaines de pratique détaillés dans les services, avec des mots simples, ceux que tape un justiciable.
  • Les horaires réels, l'accès, la langue de travail (français, allemand, anglais, italien…).
  • Des photos sobres : l'entrée, les bureaux, l'équipe.
  • Les fiches des associés, lorsque c'est pertinent : Google admet une fiche propre pour un professionnel qui reçoit le public.

Tout ce qui figure sur la fiche est factuel. C'est exactement ce que demande l'art. 12 let. d LLCA, et c'est aussi ce qui convainc le mieux.

Les avis

Répondre sans briser le secret

C'est le point le plus délicat. Le secret professionnel (art. 13 LLCA et art. 321 du Code pénal) couvre tout ce qui a été confié à l'avocat, et selon la jurisprudence jusqu'à l'existence même du mandat.

Une réponse du type « nous regrettons l'issue de votre procédure » confirme déjà que la personne était cliente. Même un avis élogieux ne doit pas être remercié d'une façon qui confirme un mandat. Je vous propose des réponses neutres, qui ne confirment ni ne démentent rien, et une règle simple : en cas de doute, ne pas répondre.

Et parce que les lignes directrices demandent de ne pas encourager les avis, je ne mets en place aucune demande d'avis pour une étude, contrairement à ce que je fais pour d'autres métiers. L'article répondre à un avis quand on est avocat va plus loin.

Google Ads

Des annonces sobres

Les lignes directrices admettent en général l'usage de mots-clés et d'annonces payantes. Une campagne pour une étude doit simplement rester fidèle au cadre :

  • des annonces factuelles : domaine de droit, lieu, langue de travail, prise de rendez-vous ;
  • aucune promesse de résultat, aucun superlatif ;
  • aucun achat du nom d'une autre étude ;
  • une page d'arrivée qui présente le domaine de droit et l'avocat qui le traite, sous son titre exact.

Le budget est payé directement par l'étude à Google, en francs suisses. La page Google Ads détaille la méthode.

Comment je travaille

À distance, avec votre validation

Je suis basé à Montauban et je travaille entièrement à distance. Chaque texte, chaque réponse et chaque annonce vous est soumis avant publication : c'est vous qui en portez la responsabilité déontologique, c'est donc vous qui validez. Je facture en euros, sur devis écrit.

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Questions fréquentes

Les questions qu'on me pose

Si la vôtre n'y est pas, posez-la par écrit ou pendant les quinze minutes.

Oui, dans des limites. L'art. 12 let. d LLCA permet la publicité à condition qu'elle se limite à des faits objectifs et qu'elle satisfasse l'intérêt général. Les lignes directrices des barreaux latins et les directives des ordres cantonaux précisent ce cadre. En cas de doute sur un texte ou une annonce, c'est votre ordre qui fait foi, pas moi.

Non, je ne le recommande pas. Les lignes directrices communes aux barreaux latins (4 novembre 2022) demandent aux avocats de ne pas encourager leurs clients à laisser des avis, et interdisent de recourir à un tiers pour améliorer leur notation. Je ne mets donc en place aucune demande d'avis pour une étude.

Sans rien confirmer. Le secret professionnel couvre, selon la jurisprudence, jusqu'à l'existence du mandat. Une réponse qui évoque « votre dossier » révèle déjà une relation. Une réponse neutre et courtoise, ou pas de réponse du tout, vaut mieux.

Non. Les lignes directrices des barreaux latins admettent en général l'usage de mots-clés et d'annonces payantes, mais pas l'utilisation parasitaire du nom d'une autre étude. On travaille sur des recherches par domaine de droit et par lieu.

Vous, toujours. Je propose des textes sobres et factuels, et c'est l'avocat responsable qui valide chaque mot avant publication, sur la fiche, sur le site et dans les annonces.

Le plus simple : demandez le retour gratuit.

Écrivez à contact@axely.fr avec le nom exact de votre étude et votre commune, ou réservez quinze minutes. Retour écrit de deux pages sous 48 heures, sans engagement.